Et si vos certitudes freinaient la croissance de votre entreprise ?

En matière de développement entrepreneurial, certaines idées reçues persistent. Elles se transmettent, se répètent… et s’installent, souvent sans être remises en question. Pourtant, ce sont précisément ces réflexes mentaux - ces petites phrases qu’on lâche machinalement - qui freinent le passage à l’échelle, limitent la performance et figent les organisations dans leur zone de confort.

Prenons un instant pour interroger ces croyances. Pas pour pointer du doigt, mais pour ouvrir des perspectives.

On entend souvent, par exemple, que former ses équipes serait risqué. L’argument ? "Plus je les forme, plus ils risquent de partir." En réalité, c’est tout le contraire. La formation professionnelle ne provoque pas le départ, elle encourage l’engagement. Un collaborateur valorisé, qui progresse et apprend, est un collaborateur qui s’implique davantage, qui innove et qui reste. 

Autre refrain courant : “Le business plan ? C’est juste pour les banques.” Vision réductrice. Un business plan bien construit est bien plus qu’un document financier. C’est un outil de pilotage stratégique. Il structure votre vision, clarifie vos objectifs, et vous oblige à poser des hypothèses solides. C’est votre boussole dans un contexte économique incertain - pas juste un ticket d’entrée pour obtenir un financement.

Et que dire de cette conviction, trop répandue, selon laquelle “je connais mon business, je n’ai pas besoin d’accompagnement” ? Bien sûr que vous connaissez votre métier. Mais l’expertise interne a ses limites : elle manque souvent de recul. Un regard extérieur - qu’il vienne d’un consultant, d’un coach ou d’un programme d’accompagnement - permet d’éclairer les angles morts, de structurer les priorités et d’accélérer les prises de décision. Même les dirigeants les plus aguerris savent qu’on ne grimpe pas une montagne, seul.

Enfin, abordons un autre malentendu fréquent : la digitalisation. Trop souvent réduite à la création d’un site web ou à l’installation de quelques logiciels. Or, la transformation digitale va bien plus loin. Elle touche aux process, à l’organisation, à l’expérience client, à la chaîne de valeur toute entière. Digitaliser, ce n’est pas mettre un vernis numérique, c’est réinventer la manière de travailler, d’interagir, de performer.

 

En résumé ?

Les outils existent, les ressources aussi. Ce qui freine, parfois, ce sont les convictions qu’on ne challenge plus.
Changer de posture, remettre en question ses automatismes, c’est souvent le point de départ d’une vraie transformation.

Et vous, quelle croyance êtes-vous prêts à déconstruire pour passer à l’étape suivante ?

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